Au Zimbabwe le gouvernement a validé mardi en Conseil des ministres un projet de réforme constitutionnelle prévoyant de prolonger de deux années supplémentaires le mandat du président Emmerson Mnangagwa permettant ainsi de repousser la présidentielle de 2028 à 2030.
Cette réforme prévoit également que le président soit élu par le parlement plutôt que par suffrage direct. Si le texte doit encore être approuvé par le parlement, où le parti au pouvoir, Zanu-PF, dispose de la majorité, l’initiative est déjà vivement contestée par l’opposition.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec l’analyste politique Jean Donald Taladzi.