L’armée malienne a démenti lundi devant la presse avoir libéré mi-mars environ 200 jihadistes présumés dans le cadre d’une trêve sur les attaques de convois de carburant qui asphyxient l’économie du Mali. A en croire le colonel-major Souleymane Dembélé, le directeur de l’information et des relations publiques des armées, ces propos, relayés par certains médias, visent à ternir l’image du Mali et à rompre la confiance entre le peuple et ses institutions.
Mais plusieurs sources mettent en doute ce démenti.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Keita Idrissa, analyste politique