Au Tchad, plusieurs dirigeants de la coalition d’opposition GCAP ont été interpellés samedi par les forces de l’ordre, alors que le GCAP préparait activement une marche d’indignation et de dignité prévue le 2 mai sur l’ensemble du territoire tchadien.
La veille, dans un arrêt rendu le 24 avril, la Cour suprême a déclaré « illégal » ce regroupement de partis politiques. Dans la foulée, le gouvernement a mis en garde les membres de cette coalition contre toute activité politique, y compris la manifestation projetée. L’opposition démocratique dénonce cette décision et appelle à leur libération immédiate.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Makaïla Nguebla, activiste et ancien conseiller à la présidence tchadienne.