À l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée dimanche 3 mai, l'ONU a alerté sur les dangers qui pèsent sur les journalistes qui font face notamment à la censure, aux harcèlement judiciaire, violences, et meurtres. Son secrétaire général Antonio Guterres a également dénoncé le fait que 85 % des crimes commis contre des professionnels du secteur restent non élucidés et non jugés, un niveau d'impunité qu’il qualifie d'"inacceptable". Pour sa part Reporters sans frontières qui a publié jeudi son classement annuel, alerte sur une dégradation généralisée qui n’épargne pas le continent africain.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Franҁois Mboke, président du Réseau des Patrons de Presse du Cameroun, REPAC en sigle.