L'Assemblée nationale du Sénégal a adopté mardi une réforme du code électoral qui ouvre la voie à une candidature du Premier ministre Ousmane Sonko à la prochaine présidentielle en 2029.
Pour les partisans du texte, ces mesures participent à une modernisation du système électoral et favorisent une participation plus inclusive. À l’inverse, des critiques émergent au sein de l’opposition, qui y voit une réforme aux conséquences politiques immédiates, susceptible de réintroduire dans la compétition électorale des acteurs jusque-là exclus. Tous les regards sont désormais tournés vers le Conseil constitutionnel qui valide les candidatures à l’élection présidentielle.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Djibril Gueye, juriste, analyste politique et expert de la société civile sénégalaise et africaine.