À l'occasion de sa revue de presse en remplacement de Paul Arcand, jeudi, Jean-Sébastien Hammal réagit aux informations de La Presse selon lesquelles les policiers de l'UPAC auraient identifié quatre suspects dans l'affaire SAAQclic.
Les enquêteurs ont des raisons de croire que ces quatre individus se sont livrés à des actes de fraude, de fabrication de faux et d’abus de confiance par un fonctionnaire public.
Il s’agit de la première confirmation officielle que des soupçons de corruption pèsent sur ce dossier controversé, ce que la commission Gallant n’a pas encore pu établir de manière concluante.
Lors de la perquisition qui a eu lieu le 18 juin, la direction de la SAAQ a invoqué le privilège avocat-client pour restreindre l’accès à certains documents jugés sensibles, en vertu du secret professionnel protégé par la loi canadienne.
Autres sujets abordés

Trump joue avec la vérité, les femmes vont chercher plus de diplômes universitaires que les hommes et arnaques sur Facebook
24:31

Quatre ans de guerre en Ukraine, le Mexique déploie 10 000 soldats et le PQ reprend Chicoutimi
24:54

Quel match Canada-États-Unis, un chef de cartel tué au Mexique et bordel informatique à Ottawa
24:16