À l'occasion de sa revue de presse en remplacement de Paul Arcand, jeudi, Jean-Sébastien Hammal réagit aux informations de La Presse selon lesquelles les policiers de l'UPAC auraient identifié quatre suspects dans l'affaire SAAQclic.
Les enquêteurs ont des raisons de croire que ces quatre individus se sont livrés à des actes de fraude, de fabrication de faux et d’abus de confiance par un fonctionnaire public.
Il s’agit de la première confirmation officielle que des soupçons de corruption pèsent sur ce dossier controversé, ce que la commission Gallant n’a pas encore pu établir de manière concluante.
Lors de la perquisition qui a eu lieu le 18 juin, la direction de la SAAQ a invoqué le privilège avocat-client pour restreindre l’accès à certains documents jugés sensibles, en vertu du secret professionnel protégé par la loi canadienne.
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