Dans notre monde où la sexualité est omniprésente, mais où les conversations sur le genre et l'identité sont devenues particulièrement délicates, le rôle des “experts” est souvent difficile.
Jocelyne Robert a été une voix, une pionnière de l'éducation sexuelle au Québec. Par ses livres et ses interventions médiatiques, elle a ouvert la porte à des conversations sur le couple et l'intimité, avec une franchise rare.
Pourtant, cette figure du débat public a récemment choisi de démissionner de l'Ordre professionnel des sexologues du Québec. Sa décision fait suite à une série de différends avec le syndic de son Ordre, particulièrement sur des questions touchant à la transidentité. Alors que ses prises de position publiques étaient critiquées pour leur manque de nuance, elle a défendu son droit à la liberté d'expression, considérant l'intervention de l'Ordre comme une tentative de censure.
Sa démission soulève une question essentielle : à l’ère des débats passionnels, où se situe la frontière entre l’expert qui soulève des enjeux et l’institution qui protège et régule ?

Puissances moyennes dans un monde brutal : « Si nous voulons ne pas avoir la guerre, il faut se faire respecter. Et pour se faire respecter, pour dissuader l’agresseur, il faut montrer qu’on est suffisamment fort. » Entretien avec Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France à Washington
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« L’ IA peut être dangereuse pour notre cerveau, notre raison, notre esprit critique, le libre arbitre, et surtout par la paresse intellectuelle qu’elle génère, hélas. On est menacé d’une régression contre laquelle il n’y a pas grand chose à faire. » Entretien avec l’écrivain Didier van Cauwelaert
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« J’ai dit que Le Devoir s’intéressait plus à la théorie du genre qu’à l’avenir du Québec, et je maintiens cette affirmation. » Entretien avec le chroniqueur Christian Rioux
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