Notre civilisation numérique qui carbure "aux émotions, aux images, à la vitesse et la culture du témoignage (moi je)" nous conduit-elle dans un cul de sac?La journaliste au Figaro et essayiste Eugénie Bastié pose la question dans un essai paru il y a quelques jours aux éditions Plon, La dictature des ressentis.Doit-on s'empêcher de débattre ou faire taire certaines paroles sous prétexte qu'elles peuvent blesser?Le ressenti est-il le baromètre idéal pour décider ce qui est bon d'entendre en démocratie?Eugénie Bastié, ouvertement conservatrice, questionne aussi lors de notre entretien les valeurs portées par le néo-féminisme. Plus audacieux encore, elle se demande si la constance dans les taux d'avortement est un indice de la bonne santé de nos sociétés?

Attention, danger : L’IA vous connaît déjà mieux que vous vous connaissez ! Entretien avec l’entrepreneur et essayiste Rafik Smati
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Puissances moyennes dans un monde brutal : « Si nous voulons ne pas avoir la guerre, il faut se faire respecter. Et pour se faire respecter, pour dissuader l’agresseur, il faut montrer qu’on est suffisamment fort. » Entretien avec Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France à Washington
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« L’ IA peut être dangereuse pour notre cerveau, notre raison, notre esprit critique, le libre arbitre, et surtout par la paresse intellectuelle qu’elle génère, hélas. On est menacé d’une régression contre laquelle il n’y a pas grand chose à faire. » Entretien avec l’écrivain Didier van Cauwelaert
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