Notre civilisation numérique qui carbure "aux émotions, aux images, à la vitesse et la culture du témoignage (moi je)" nous conduit-elle dans un cul de sac?La journaliste au Figaro et essayiste Eugénie Bastié pose la question dans un essai paru il y a quelques jours aux éditions Plon, La dictature des ressentis.Doit-on s'empêcher de débattre ou faire taire certaines paroles sous prétexte qu'elles peuvent blesser?Le ressenti est-il le baromètre idéal pour décider ce qui est bon d'entendre en démocratie?Eugénie Bastié, ouvertement conservatrice, questionne aussi lors de notre entretien les valeurs portées par le néo-féminisme. Plus audacieux encore, elle se demande si la constance dans les taux d'avortement est un indice de la bonne santé de nos sociétés?

Droit d’asile : « On a vraiment fait notre part, je pense que l’on peut dire trop ». Entretien avec le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard.
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Ruba Ghazal : La gauche ne doit pas avoir peur de l’argent !
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« Très honnêtement, je pensais que j’étais beaucoup trop à droite pour être capable de m’exprimer sur la place publique. » Entretien avec le chef du Parti conservateur du Québec Éric Duhaime.
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