Peu d'acteurs appartiennent à la catégorie des « légendes » du cinéma. Fanny Ardant fait indiscutablement partie de cette poignée d'individus rares. Révélée au grand écran dans La Femme d'à côté et Vivement dimanche de François Truffaut, l'actrice construit depuis plus de quarante ans une carrière atypique, basée essentiellement sur des affinités intimes. Le succès ne l'a jamais muselée ou confinée aux bons sentiments. « J'ai toujours détesté l'homme qui balance. » Une forme de licence rare, alors que la parole dissidente est sévèrement sanctionnée. Que ce soit pour Roman Polanski ou Gérard Depardieu, elle s'affiche inébranlable, solidaire. L'amitié, chez madame Ardant, est cardinale.

« L’ IA peut être dangereuse pour notre cerveau, notre raison, notre esprit critique, le libre arbitre, et surtout par la paresse intellectuelle qu’elle génère, hélas. On est menacé d’une régression contre laquelle il n’y a pas grand chose à faire. » Entretien avec l’écrivain Didier van Cauwelaert
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« J’ai dit que Le Devoir s’intéressait plus à la théorie du genre qu’à l’avenir du Québec, et je maintiens cette affirmation. » Entretien avec le chroniqueur Christian Rioux
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100 milliards de bêtes abattues chaque année pour nourrir l’humanité. Doit-on mettre le véganisme au menu ? Entretien avec l’avocate et essayiste Suzanne Zaccour
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