Denis Robert est une des grandes légendes, bien vivante, du journalisme d’enquête. L’affaire Clearstream, cette banque des banques, une boîte noire où l’argent circule sous l’écran radar des autorités, c’est lui.
Une grosse affaire qui éclabousse pas mal de monde au début des années 2000 et vaut au journaliste une soixantaine de procès.
Le prix à payer pour fouiller là où il ne le faut pas!
C’est d’ailleurs le problème du fameux quatrième pouvoir aujourd’hui, il hésiterait beaucoup à investir dans le travail d’investigation.
Robert explique qu’il faut aussi comprendre que la presse est pour beaucoup entre les mains d’un petit groupe d’individus puissants qui ont, bien entendu, des intérêts à protéger.
“Les scoops à BFM ou CNews, c’est peanuts!”
Denis Robert dirige maintenant un média indépendant, Blast, qui continue à faire du travail d’enquête.
Les millions “investis” par le Qatar pour arroser quelques personnalités influentes en France ont beaucoup été dans le collimateur de Blast. Un travail qui a généré son lot… de procès. “Il faut des ronds” pour lutter contre cette forme de censure explique Robert et faire confiance à la Justice.
À ce jour, elle lui donne plutôt raison.

« L’ IA peut être dangereuse pour notre cerveau, notre raison, notre esprit critique, le libre arbitre, et surtout par la paresse intellectuelle qu’elle génère, hélas. On est menacé d’une régression contre laquelle il n’y a pas grand chose à faire. » Entretien avec l’écrivain Didier van Cauwelaert
1:32:23

« J’ai dit que Le Devoir s’intéressait plus à la théorie du genre qu’à l’avenir du Québec, et je maintiens cette affirmation. » Entretien avec le chroniqueur Christian Rioux
1:20:06

100 milliards de bêtes abattues chaque année pour nourrir l’humanité. Doit-on mettre le véganisme au menu ? Entretien avec l’avocate et essayiste Suzanne Zaccour
1:11:33