Quarante-trois organisations de la société civile du Togo et d’autres pays africains montent au créneau. Dans une lettre ouverte adressée à la Commission de la CEDEAO, elles demandent à l’organisation sous-régionale de mettre en œuvre les conséquences juridiques de l’arrêt rendu par la Cour de justice de la CEDEAO sur la réforme constitutionnelle intervenue au Togo en 2024.
La Cour avait rendu sa décision fin janvier estimant que la réforme votée en 2024 par une assemblée en fin de mandat constituait un changement inconstitutionnel de gouvernement.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Koko Edoh Semegnon du Front Citoyen Togo Debout.