Le gouvernement de la République démocratique du Congo a interdit les activités de 13 partis politiques, dont le PPRD de l'ancien président Joseph Kabila. Présentée comme une mesure de sécurité nationale, cette décision intervient dans un contexte de tensions politiques accrues, notamment à la suite de la création à Goma, dans l'est de la RDC du Front de refondation nationale (FRN), un mouvement politico-militaire dirigé par l'ancien président Joseph Kabila. Si le gouvernement affirme vouloir empêcher les activités des parties concernées, cette mesure pose la question du respect du cadre légal applicable aux partis politiques, notamment des questions sur la liberté d’association politique, le fonctionnement des partis concernés et les conséquences de cette décision sur le paysage politique congolais.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec l’analyste politique Ezékiel Mey.