Les frondeurs déplorent un parti sclérosé et appellent à la tenue rapide d’un congrès pour clarifier une stratégie et choisir un candidat en vue de la présidentielle de 2025.
Malgré cette crise interne, l’ancien chef de l’Etat, qui entend manifestement être candidat unique à sa propre succession, garde la haute main sur son parti
Pour en parler, notre invité est Charles Yao Bi, analyste politique.