En Guinée, le principal chef de l'opposition a déclaré que la « résistance directe » au président issu du coup d'état était désormais le seul moyen d'obtenir un changement, après que le gouvernement a décidé la dissolution de 40 partis politiques, accusés de ne pas avoir respecté leurs obligations légales.
Parmi les partis concernés figurent plusieurs grandes formations de la scène politique guinéenne, notamment l’UFDG de Cellou Dalein Diallo, le RPG-AEC de l’ancien président Alpha Condé, ainsi que l’UFR de Sidya Touré.
Cette décision intervient alors que la Guinée se prépare aux élections législatives et communales prévues le 24 mai, considérées comme une étape importante du processus de transition politique.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec Alpha Abdoulaye Diallo, éditorialiste politique et Directeur du journal ‘Le Populaire’.