Un peu plus de 256 000 djiboutiens sont appelés à voter vendredi pour choisir entre Ismail Omar Guelleh au pouvoir depuis 1999 et son unique adversaire, Mohamed Farah Samatar, ancien membre du parti au pouvoir et chef du Centre démocratique unifié (CDU), qui ne dispose d’aucun siège au Parlement.
Guelleh a été réélu en 2021 avec 97 % des voix, lors d’un scrutin largement boycotté par l’opposition. Ce mandat devait être son dernier, mais le Parlement a voté la suppression de la limite d’âge de 75 ans pour les candidats à la présidence.
Le scrutin se déroule dans un contexte régional marqué par de fortes tensions géopolitiques. Et pour en parler, nous sommes en ligne avec Joël Atayi Guedegbe, Expert en gouvernance.