Plusieurs réactions de dénonciation après la décision des États-Unis qui ont annoncé ce mardi des sanctions contre 13 responsables et employés de la Cour pénale internationale dont sa présidente, la Japonaise Tomoko Akane. Ces mesures entraînent notamment le gel des éventuels avoirs des personnes concernées aux États-Unis et limitent leur accès au système financier américain.
Washington leur reproche d’avoir directement participé à des procédures visant des responsables de pays n’ayant pas reconnu la compétence de la CPI. Dans un communiqué, la CPI a dénoncé ces nouvelles sanctions américaines qui "sapent l’Etat de droit" et constituent une "attaque flagrante contre l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale". Pour en parler, nous sommes en ligne avec l’analyste politique Kabinet Fofana.