Une période comme celle que nous traversons actuellement favorise la remontée à la surface de peurs primitives que la civilisation a tendance à enfouir ou à reléguer dans le domaine de l’horreur ou de la science-fiction. Pénurie, confinement, quarantaine, pandémie: pour le dire de manière imagée, sous la forme d’un étrange virus, la mort rôde, invisible, silencieuse, terrifiante, et chacun est en droit de se sentir menacé. Est-ce que les écrivains associés au monde de l’épouvante peuvent éclairer la situation présente? Et est-ce que H.P. Lovecraft, l’un des plus célèbres d’entre eux, peut nous permettre de mieux comprendre ce que nous traversons? Je pose la question aujourd’hui au politologue et historien des idées Laurent Gayard.

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