Dans cet épisode de Ça sent la Coupe, Mario Langlois et Pierre Gervais reçoivent le jeune retraité Alain Crête Revenant sur l’annonce de sa retraite, il se dit surpris par l’ampleur de la réaction du public, notamment l’ovation touchante au Centre Bell qu’il avoue avoir à peine entendue tant le moment était fort. Il partage aussi ses projets pour la suite, dont l’envie de se perfectionner en vin, à l’image de Pierre, tout en replongeant dans ses souvenirs avec Jacques Demers, qu’il considère comme un pilier du succès des Canadiens, notamment en 1993. Crête évoque également son parcours inattendu vers les médias, lui qui avait étudié en sciences politiques, ainsi que l’offre marquante reçue de TVA Sports, un moment où il s’est senti comme un « agent libre ». Il parle avec chaleur de sa relation privilégiée avec Paul Arcand et de moments uniques vécus en carrière, comme la description du saut à ski aux Jeux olympiques de Salt Lake City. Sur l’actualité hockey, il estime qu’une élimination au premier tour ne serait pas dramatique pour Montréal, la pression reposant sur Tampa Bay, et va même jusqu’à prédire une victoire du Canadien en six matchs, porté par leur enthousiasme et leur absence de complexe. Enfin, il identifie comme moment le plus chargé en émotions le retrait du chandail de Bernard « Boum Boum » Geoffrion, survenu le jour même de son décès.

«Le résultat de la série va nous donner une réponse sur si le Canadien est une équipe bâtie pour les séries.» -Stéphane Waite
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« Dans le cas de Caufield, c’est une question de confiance. J’aimerais qu’Il se concentre sur une chose : frapper le filet. » - José Théodore
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«J’ai sous-estimé la force de caractère de Dobes, c’est un battant» -José Théodore
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