À l'occasion de sa revue de presse, vendredi, Paul Arcand commente les propos du premier ministre François Legault qui a réitéré, à Paris, son désir de voir Ottawa s'occuper de la relocalisation de la moitié des demandeurs d'asile qui se trouvent au Québec.
«Qu'est-ce que ça veut dire, dans les faits? C'est une déportation. Je sais que des partis d'opposition ont utilisé le terme et ce n'est pas faux. C'est-à-dire qu'on ne parle pas de gens qui viennent de débarquer et qu'on envoie ailleurs, mais de gens qui sont déjà installés ici.»
Le ministre québécois de l’Immigration, Jean-François Roberge, a tenté de se faire rassurant, mais de nombreuses questions demeurent sans réponses.
«Comment tu fais pour déterminer qui part à quel moment? se demande Paul Arcand. Et là, on est dans le flou [...] L'autre réalité, c'est que les provinces canadiennes ne veulent pas de ces réfugiés [...] Ce qui fait que François Legault a l'air coincé. Mais Justin Trudeau aussi est coincé.»
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