À l'occasion de sa revue de presse jeudi matin, Paul Arcand aborde la crise qui secoue le Parti libéral du Québec (PLQ) à la suite à des rumeurs et des allégations non prouvées concernant la course à la chefferie de Pablo Rodriguez. La question centrale est de savoir si des militants ont été payés pour voter pour M. Rodriguez.
Il mentionne que les rumeurs entourant les textos qui ont été dévoilés par le Journal de Montréal, mercredi, circulent depuis le mois d’avril.
Ces échanges de textos troublants circulent et sèment ainsi le doute au sein des membres du parti, selon lui. Deux députées, une de la Coalition avenir Québec et l'autre du Parti libéral du Québec, ont été nommées jeudi par le chroniqueur politique Jonathan Trudeau, mais les deux nient toute implication et demandent des excuses et des rétractations.
Le président du PLQ, Rafael Primeau-Ferraro, dit de son côté avoir été informé d'«allégations vagues, non prouvées au mois d'avril dernier», prétendant même que des documents auraient été «forgés» ou «falsifiés en totalité ou en partie».
Et pendant ce temps, Marwah Rizqy, l'ex-chef parlementaire du PLQ, garde le silence après avoir rencontré Pablo Rodriguez pour lui signifier qu'elle a «foutu à la porte une de ses grandes amies, ma directrice de cabinet, pour faute grave», sans préciser quelle est la faute.
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