À l'occasion de sa revue de presse, lundi matin, Paul Arcand aborde l’état lamentable des routes montréalaises, particulièrement aux abords du pont Jacques-Cartier. Malgré les promesses répétées, les nids-de-poule sont plus nombreux, plus larges et plus profonds que jamais, créant des situations dangereuses pour les automobilistes qui doivent brusquement freiner ou dévier de leur trajectoire.
Il déplore le discours de la Ville de Montréal qui, plutôt que d'admettre une négligence dans l'entretien, justifie la hausse fulgurante des signalements par la simplicité de son application mobile «311».
«Je suis tanné d'entendre les pingouins de la Ville répéter et protéger les décideurs qu'on ne voit pratiquement jamais. Ce sont des phrases niaiseuses et les Montréalais ne sont pas caves à temps plein.»
L'animateur souligne également l'incohérence de l'administration municipale, qui a choisi de réduire le budget d'entretien malgré des besoins criants.
Selon des informations obtenues, seuls deux appareils de colmatage sur quatre seraient actuellement fonctionnels à la Ville, illustrant un manque flagrant de ressources et de planification.
Autres sujets traités :

Affaire Jean-François Malo, la GRC déjoue un attentat et un député gênant à la CAQ
23:00

Débat des chefs : aucun grand gagnant, hausse probable des taux hypothécaires et Carney prêt contre une attaque militaire américaine
23:36

3e et dernier débat des chefs, Guy Turcotte reste en prison et épidémie de vols de coussins gonflables
23:40