À l'occasion de sa revue de presse, jeudi, Paul Arcand réagit au conflit de travail entre le transporteur Air Canada et ses 10 000 agents de bord.
Des vols seront progressivement annulés par le transporteur aérien jusqu'à samedi, moment où les activités seront interrompues, à moins d'une entente d'ici là.
«Les deux parties ne s'entendent pas sur les points les plus importants, c'est-à-dire les augmentations de salaire et aussi sur le fait que les agents de bord veulent être rémunérés pour l'ensemble des heures travaillées, ce qui n'est pas le cas actuellement.»
Rappelons qu'un préavis de grève a été déposé par le syndicat représentant les 10 000 agents de bord. Celle-ci pourrait être déclenchée dès samedi. Air Canada a également déposé un avis de lock-out.
Paul Arcand montre du doigt le court délai de 72 heures entre l'annonce de la grève et le début du mouvement qui laisse peu de marche de manoeuvre aux voyageurs pour trouver une alternative.
«Pour le moment, le gouvernement fédéral regarde la situation et refuse d'intervenir, mais je vous rappelle que c'est quand même 130 000 personnes par jour qui sont touchées par ce conflit de travail.»
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