Moins de deux ans après l'annonce qualifiée d'historique, Québec a signé mardi l'arrêt de mort du projet Northvolt qui aura entraîné des pertes d'au moins 270 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, Christine Fréchette, a indiqué que l'entreprise suédoise n'a pas présenté de plan satisfaisant à l'égard des intérêts québécois.
Québec se retire donc du projet de construction de la méga-usine de fabrication de batteries pour véhicules électriques en Montérégie.
«Des centaines de millions de dollars ont été perdus dans le projet et on parle d'argent public. Le gouvernement, empressé de bien faire à ce moment, voulait entrer dans la danse, mais ne s'est pas posé beaucoup de questions, n'a pas vérifié si l'entreprise avait les reins solides. On a voulu précipiter les choses en évitant qu'il y ait un BAPE, pour les impacts environnementaux.»
«Il y a un autre coût bien intangible et c'est le coût politique pour la CAQ. Cette saga n'aura fait que mal paraître un gouvernement qui aura pourtant été élu avec son caractère d'entrepreneur (...) On avait fait confiance à un gouvernement constitué de gens qui avaient réussi dans le domaine des affaires, mais visiblement politique et affaires, la transition n'est pas toujours une histoire à succès.»
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