À l'occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand aborde les nombreux enjeux dans le milieu de la santé, dont le dossier de La Presse qui met de l'avant le nombre croissant d'infirmières praticiennes spécialisées qui quittent vers le privé.
Même si le phénomène est difficile à chiffrer, l'Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec confirme constater cet exode.
«Pourquoi? Les mêmes raisons que beaucoup d'autres professionnels de la santé. Un horaire plus agréable, plus de faciliter pour concilier travail-famille et pour beaucoup, et ça, c'est un aspect qu'on aborde peu, [...] c'est une vision très spéciale de la façon de pratiquer la médecine. On veut prendre du temps, notamment en santé mentale, pour faire l'inventaire de l'ensemble des bobos d'un patient. Le principe, qui n'est pas reconnu, mais qui dans les faits existe, un rendez-vous, un bobo, il y en a qui ne sont pas à l'aise avec ça.»
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