Dès l'ouverture de la session parlementaire, la nouvelle première ministre Christine Fréchette a surpris en annonçant le renouvellement de la clause dérogatoire pour la Loi 96 sur la protection du français.
Bien que cette clause n'arrive à échéance qu'en mai 2027, le gouvernement choisit de la sécuriser jusqu'en 2031 dès maintenant, envoyant un signal politique fort à l'aile nationaliste et coinçant le chef libéral Charles Milliard dans ses récentes hésitations linguistiques.

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