Le dossier de la fonderie Horne a pris une tournure inattendue cette semaine, alors que le gouvernement Legault semble transférer la responsabilité de l’acceptabilité sociale du projet à la ville de Rouyn-Noranda.
Bien que Québec se dise prêt à offrir sept ans de prévisibilité à Glencore pour préserver les emplois, le bureau du premier ministre insiste sur le fait que la municipalité doit maintenant se prononcer sur l’acceptabilité du maintien des activités.
Cette position place le maire de Rouyn-Noranda, monsieur Gilles Chapadeau, dans une situation délicate. Ce dernier a d'ailleurs répondu par écrit à François Legault, soulignant que la ville ne possède ni l'expertise ni les données nécessaires pour évaluer les risques et les solutions possibles liés aux émissions polluantes.
Aux yeux de la municipalité, cette décision finale revient de plein droit au gouvernement provincial.
Écoutez le chroniqueur Louis Lacroix aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
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